Bartok: Concerto for Orchestra
2023

"Having made waves wich one of the best Mahler Sevenths of recent times, this latest Bartok pairing confirms the potency of Alexandre Bloch and his Lille orchestra away from the French repertoire in which they might be expected to excel."
Gramophone
"L’orchestre, son chef font vibrer cette grande lyre énigmatique, à la fois éperdue et expressionniste qui porte l’imaginaire et la sensibilité du dernier Bartók."
[...]
"La fabuleuse homogénéité de l’orchestre, la direction détaillée du chef, ce chant à la fois cristallin et somptueusement amoureux voire passionnel du soliste, signent une lecture de première valeur. Avec leurs précédents Mahler et plus récemment encore un Poulenc superlatif, les musiciens lillois, pilotés subtilement par leur chef Alexandre Bloch, signent avec ce Bartók, un nouvel accomplissement décisif."
Classiquenews.com
"À la tête d'un solide
Orchestre National de Lille, Alexandre Bloch clarifie
davantage l'architecture des premier
et cinquième mouvements. Le
Jeu de couples et l'intermezzo interrotto
sont énergiquement enlevés,
avec rutilance mais sans régime
survitaminé ni excès d'emphase."
Diapason
"L'Orchestre national de Lille brille de mille feux sous la baguette toujours claire et lisible d'Alexandre Bloch."
La Voix du Nord
" In general, it can be stated that Alexandre Bloch gives the Bartok Concerto a human side and does not coolly unwind the music. Nor does he sharpen the sound or allow the brass in particular to become sharp.
The first movement begins sensually and mysteriously, changing moods to playful and, on the other hand, melancholy. The second movement is adorably charming and droll.
What Bloch conjures up in the Elegia in terms of moods is remarkable; it is a veritable roller coaster ride of emotions from the darkest abysses to the lightest heights, full of bursting tension. One rarely hears this movement so differentiated.
The Intermezzo again brings much humanity and humor.
Bloch presents the finale as a virtuoso orchestral piece and he lets his orchestra shine in a breathtakingly exciting performance.
The orchestral transparency and the outstanding quality of the orchestral playing must also be emphasized. The Orchestre National de Lille shows itself to be a top-class formation of undisputed international standard."
Pizzicato
"A l’occasion de sa dernière année à la tête de l’Orchestre National de Lille Alexandre Bloch nous livre ce qui restera comme un jalon essentiel au sein de la discographie de la phalange nordiste.
Quel au revoir ! Et pourtant nous étions prévenus, la Septième de Mahler justement n’était qu’un avertissement. Cela fait quelques années qu’il se passe quelque chose dans la capitale des Flandres. Les enregistrements qui s’enchaînent avec succès ne sont que la concrétisation de ce qui peut se vivre en concert.
Et pourtant dans le Concerto pour orchestre la concurrence est rude. C’est un répertoire vu et revu. Comment trouver sa place parmi Pierre Boulez, Iván Fischer, Ferenc Fricsay, Zoltán Kocsis ou Georg Solti ? Tout simplement en traçant sa propre voie. Ici point de mimétisme avec ses devanciers. Bloch ne cherche pas à faire dans le mitteleuropa réchauffé. Bien au contraire, il insuffle quelque chose de plus contemporain et décomplexé. C’est une performance magistrale en termes de beauté plastique et de virtuosité de la part des musiciens lillois. Cette oeuvre renoue pour notre plus grand plaisir avec sa respiration naturelle et un romantisme affirmé. Nous sommes loin d’une fuite dans le vide comme dans d’autres lectures.
Une belle ligne supplémentaire sur le CV d’Alexandre Bloch qui ne manquera pas d’attirer plus d’une administration d’orchestre à travers le monde. Après son aventure lilloise nous espérons le revoir rapidement à la tête d’une formation à la hauteur de son grand talent."
Crescendo-magazine.be

Poulenc: La Voix Humaine
2023
"Endurance et souplesse vocales, parfaite intelligibilité du texte , incarnation ultrasensible: en complicité avec l 'Orchestre national de Lille et la direction empathique d 'Alexandre Bloch"
Télérama
"De ce « bel enfant triste », Véronique Gens donne une superbe version, baignée de la « grande sensualité orchestrale » qu’exigeait Poulenc, celle de l’Orchestre national de Lille dirigé par Alexandre Bloch."


Mahler: Symphony No 7
2020
“(Alexandre Bloch) clearly has a close and constructive relationship with the orchestra, which he has led since 2015, drawing fine playing from the musicians and maintaining tight ensemble. But, like Dudamel, he gives a cautious reading of the work. Tempos are well within established conventions, and he rarely takes up Mahler’s invitations to sarcasm or excess: The string portamentos are delivered but not dwelt on, and the instruction Mit grossem Schwung elicits greater pace but no swaggering rubato. The result is a highly accomplished reading, and one that finds all of the structural logic in the score (it’s there if you look for it) as well as all the radiant joy in the outer movement climaxes. […] This new Mahler Seven is a credit to both Alexandre Bloch and his Lille orchestra. In a work that trades in contrasts between darkness and light, night and day, Bloch gives us an energetic account that emphasizes the brightness of its many ecstatic climaxes. That is an attractive proposition, and should go some way towards securing the symphony’s still precarious status in the canon. ”
“The compositions of Mahler are emotion in pure form. This is not lost on conductor Bloch, who clearly understands the composer when he states ‘Mahler is the king of emotion’”.


Ravel: Valse & Rapsodie Espagnole / Attahir: Adh-Dhor
2019
“In a short but revealing interview in the liner notes to this album conductor Bloch notes the very French goals of both composers in these works as “clarity of sound timbres, exacting rhythms, and a balance between the different instruments.” while Maestro Bloch relatedly stresses that he and the orchestra seek to attain “clarity of sound, rhythmic precision, and care for detail.” All that rings true in these works and their performances on the program.
In fact the two Ravel pieces come across as nothing less than magical. The “Rhapsodie Espagnole” never sounded more Spanish, colorful and atmospheric. “La Valse” sounds characteristically elegant yet brooding, insightfully moody and in the end manically possessed. Hue and definition are at the forefront indeed as is the most exacting of poetic detail. These are performance that rival the very best.”
ClassicalModernMusic.blogspot.com
“Alexandre Bloch dirige comme un peintre… par touches qui s’enlacent naturellement, dans la volupté jusqu’à l’évaporation finale. […] Alexandre Bloch déclare sa flamme au génie ravélien dont on soupçonne qu’il stimule continument la maîtrise du maestro.”
“La Valse (1920) que la phalange nordiste, avec ses belles sonorités coruscantes, fait voguer entre enfer et féerie . Le point commun entres ces trois pièces? Des accents orientaux et ibériques mais aussi ce goût que Bloch Attahir et Ravel ont en partage pour la clarté des timbres instrumentaux et le raffinement des couleurs à la française.“
Chausson: Poème de l’amour et de la Mer & Symphonie
2019
“Dans cet enregistrement, on retrouve également l’affection de la chanteuse à travailler avec des collaborateurs de longue date. C’est encore le cas avec l’Orchestre National de Lille, et cela même si c’est un nouveau chef, Alexandre Bloch, à la baguette. Celui-ci s’inscrit dans la même démarche que la chanteuse : pas d’excessivité mal placée pour une musique pourtant vouée à des sentiments paroxystiques, pas d’artifice mal approprié, le chef défendant surtout une clarté de son et de discours. Portée par une ferveur lyrique qui impressionne, la lecture d’Alexandre Bloch de la Symphonie en si bémol majeur op. 20 affirme une enthousiasmante profondeur, particulièrement dans ce deuxième mouvement Très lent si fascinant.”
“Sous l’impulsion de son chef Alexandre Bloch qui possède l’ambitus de la pièce et en maîtrise la transparence de la texture”.


Bizet: Les Pêcheurs de Perles
2017
“Mais les grands héros de cet enregistrement sont sans conteste Alexandre Bloch et l’Orchestre National de Lille. Tout en étant à l’écoute des chanteurs, ce sont eux qui racontent le mieux cette histoire, avec de superbes effets de contrastes entre et à l’intérieur des scènes. Le chef fait confiance à la partition et s’en tient à l’écriture de Bizet sans chercher de grands effets dramatiques : la richesse de l’écriture, la beauté des solos et les jeux de spatialisation suffisent à rendre toute l’intensité de l’œuvre.”
De l’Orchestre national de Lille, on savoure la pureté du contour, la justesse des teintes, de même que la fougue et la cohérence narrative, assurée par la baguette d’Alexandre Bloch (lire notre entretien) qui accentue le drame par des contrastes de tempo et de dynamique. Ce qui importe, il suit les chanteurs avec attention, tout en rendant l’accompagnement orchestral à la fois tendre et tendu, naturel et théâtral, doux et vibrant d’énergie ; et c’est grâce à cette fusion que notre attention ne se détourne jamais lors de l’écoute de ce coffret.
A Thierry Escaich monographie
2017
“Alexandre Bloch deserves credit for eliciting playing of fierce commitment and élan from the Lyon Opera Orchestra. Strongly recommended.”


Daniel Müller-Schott’s Album
2020
Annelien Van Wauwe’s Album
2019


Camille Thomas’ album
2017